Localisation : Plaisance
Thème : Les scieries
Année : vers 1920
Capsule(s) reliée(s) :

1867-1960 - Les scieries
Capsule
C15
North Nation Mills

Village de North Nation Mills, vers 1920, avant qu’il ne soit rayé de la carte.
Village de North Nation Mills, vers 1920, avant qu’il ne soit rayé de la carte.
Plan de la Réserve du Moulin dressé par Joseph Bouchette en 1826.  L’ancien moulin et le « nouveau moulin » ainsi que l’emplacement de la dalle humide ou glissoire (aqueduct) y apparaissent. 
Plan de la Réserve du Moulin dressé par Joseph Bouchette en 1826.  L’ancien moulin et le « nouveau moulin » ainsi que l’emplacement de la dalle humide ou glissoire (aqueduct) y apparaissent. 
Plan de la municipalité de Plaisance situant les chutes de la Petite-Nation, la Réserve du Moulin et le village disparu de North Nation Mills
Plan de la municipalité de Plaisance situant les chutes de la Petite-Nation, la Réserve du Moulin et le village disparu de North Nation Mills
Le Sault-de-la-Chaudière, tel qu’il nous est apparu vers 1980.
Le Sault-de-la-Chaudière, tel qu’il nous est apparu vers 1980.
Le Sault-de-la-Chaudière, tel qu’il nous est apparu vers 1980.
Le Sault-de-la-Chaudière, tel qu’il nous est apparu vers 1980.
Le Sault-de-la-Chaudière, tel qu’il nous est apparu vers 1980.
Le Sault-de-la-Chaudière, tel qu’il nous est apparu vers 1980.
Plan de la seigneurie de la Petite-Nation. À noter, la Côte du Moulin à l’extrême-ouest du territoire seigneurial ainsi que l’emplacement du moulin.
Plan de la seigneurie de la Petite-Nation. À noter, la Côte du Moulin à l’extrême-ouest du territoire seigneurial ainsi que l’emplacement du moulin.
Peter McGill (1788-1860)
Peter McGill (1788-1860)
Croquis d’Alanson Cooke indiquant les concessions forestières qu’il demandait dans sa requête du 1er janvier 1851. Celles-ci sont situées au nord et à l’extérieur de la seigneurie.
Croquis d’Alanson Cooke indiquant les concessions forestières qu’il demandait dans sa requête du 1er janvier 1851. Celles-ci sont situées au nord et à l’extérieur de la seigneurie.
W. C. Edwards (1844-1921)
W. C. Edwards (1844-1921)
Remorquage d’une estacade remplie de bois de sciage provenant de la rive québécoise. Ces billes sont destinées à la scierie W.C. Edwards de Rockland.
Remorquage d’une estacade remplie de bois de sciage provenant de la rive québécoise. Ces billes sont destinées à la scierie W.C. Edwards de Rockland.
Le moulin no 1 de la compagnie W.C. Edwards, à Rockland, vers 1920. L’installation de cette firme à Rockland remonte à 1871.
Le moulin no 1 de la compagnie W.C. Edwards, à Rockland, vers 1920. L’installation de cette firme à Rockland remonte à 1871.
« Bon » de commande d’une valeur de un dollar daté du 1er juillet 1896. Il n’est échangeable qu’au magasin de la compagnie Edwards à Rockland.
« Bon » de commande d’une valeur de un dollar daté du 1er juillet 1896. Il n’est échangeable qu’au magasin de la compagnie Edwards à Rockland.

À cinq kilomètres au nord de Plaisance, sur la rivière Petite-Nation, se trouve le Sault-de-la-Chaudière, une des chutes les plus spectaculaires de l’Outaouais. Les eaux turbulentes de la rivière s’engouffrent dans un chenal rocheux étroit en tombant d’une hauteur de 67 mètres. Pour les amants de la nature, une visite de cet endroit enchanteur est un incontournable. La chose va de soi surtout pour ceux qui s’intéressent à l’histoire forestière de l’Outaouais. C’est à cet endroit, aux abords de cette chute impressionnante, que se trouvait la petite localité industrielle de North Nation Mills. Elle a vécu au rythme de l’industrie du bois de sciage pendant plus d’un siècle. Son existence sera finalement sacrifiée aux scieries de la rive ontarienne, à celles de Rockland d’Ottawa par exemple, le bois de la rive québécoise servant comme toujours à alimenter en priorité les entreprises de la rive droite de la rivière des Outaouais.

C’est en 1801 et en 1803 que le notaire Joseph Papineau, le père du célèbre Louis-Joseph Papineau, acquiert la seigneurie de la Petite-Nation du Séminaire et du Chapitre de Québec1. Dès 1807, il entame le développement de sa seigneurie en embauchant des bûcherons pour en exploiter le potentiel forestier2. Diriger à distance ce genre d’entreprise n’est pas de tout repos, semble-t-il! Le 17 janvier 1809, Papineau décide de vendre une partie de la seigneurie à Robert Fletcher, un marchand de Boston3. Fletcher s’engage à exploiter la forêt seigneuriale et à construire une scierie au Sault-de-la-Chaudière. Il s’amène à la Petite-Nation avec 160 bûcherons de la Nouvelle-Angleterre pour réaliser son rêve4. Mais ce rêve vire au cauchemar et Fletcher, endetté de partout et désespéré, se suicide. Confrontés à ce drame, les créanciers se concertent pour régler les problèmes qui en découlent5. Les héritiers de Fletcher renoncent à l’héritage trop grevé de dettes. Joseph Papineau reprend toute cette partie de la seigneurie qu’il avait cédée à Fletcher et conserve la propriété de la scierie qui a été construite par ce dernier. Les autres créanciers se partagent les profits qui seront réalisés par la vente des plançons de pin et de chêne en attente d’être expédiés et des douves déjà fendues6.

La scierie de la Réserve du moulin est vraisemblablement louée à bail par Joseph Papineau à un nouvel exploitant forestier au lendemain de l’aventure de Robert Fletcher.  Quoi qu’il en soit, en 1817, dès qu’il devient propriétaire de la seigneurie, Louis-Joseph Papineau décide d’investir dans la rénovation de la scierie pour en faciliter la location7.  Sa décision est heureuse, puisqu’il trouve un locataire de marque, Thomas Mears d’Hawkesbury, un ami de Philemon Wright. Mears est locataire du lieu jusqu’en 18348.  C’est pendant son règne, en 1826, que l’arpenteur Joseph Bouchette s’y arrête. Il décrit la localité. Le moulin produit de 45 à 50 mille madriers par année et une énorme quantité de bardeaux, dit-il. Le bois scié est flotté dans une glissoire en bois d’une longueur de 2 400 pieds, du moulin jusqu’au pied de la chute. C’est là qu’il est encagé pour être descendu jusqu’à Québec9.

Quelques années avant la rébellion de 1837-1838, en 1834-1835, Louis-Joseph Papineau apporte d’importantes améliorations à sa scierie10. De 1834 à 1847, c’est Peter McGill qui loue l’emplacement et qui en exploite le moulin à grain et la scierie11. Alanson Cooke, le fils d’Asa Cooke, prend la relève de 1847 à 1854. En 1851, Cooke rapporte qu’on y manufacture annuellement un million de pieds mesure de planche de madriers grâce aux 42 scies du moulin. Une quarantaine d’employés y sont à l’œuvre12.

Le règne d’Alanson Cooke sera de courte durée! Son administration semble poser problème13. La compagnie Gilmour, qui possède des concessions forestières dans les cantons situés au nord de la seigneurie, investit dans l’aménagement de glissoires, d’estacades et de barrages pour faciliter le flottage du bois sur la rivière Petite-Nation.  Elle met sur pied la Petite Nation River Improvement Company. Louis-Joseph Papineau donne son appui à Allan Gilmour pour la réalisation de ce projet, et Alanson Cooke accepte d’y collaborer14. Le 28 octobre 1853, Cooke vend ses installations à la compagnie Gilmour15. Mais Allan Gilmour est insatisfait de la tournure des choses et obtient l’annulation pure et simple de l’entente le 27 septembre 185416. Le mois suivant, le 17 octobre 1854, Louis-Joseph Papineau vend la propriété à Alanson Cooke17. Mais un problème se pose puisque Papineau se ravise, annulle le contrat et vend à la compagnie Gilmour dans les semaines qui suivent18. La formulation de ce contrat de vente laisse supposer que Cooke avait fraudé Louis-Joseph Papineau et que ses malversations seraient parvenues plus rapidement aux oreilles de ce dernier si Allan Gilmour n’avait pas été alité longtemps par la maladie19.

La compagnie Gilmour est propriétaire de North Nation Mills de 1854 à 1869. Elle cède alors ses installations et ses concessions forestières du secteur de la Petite-Nation à une nouvelle compagnie, la John A. Cameron Company, dont les actionnaires sont J.A. Cameron, J.C. Edwards, James MacLaren, Thomas Cole et D.A. Cameron20. North Nation Mills relève de cette firme jusqu’au 31 août 1882. Elle devient alors une dépendance de la compagnie W.C. Edwards21 dont les principales usines sont situées à Rockland et aux chutes Rideau22. La scierie du Sault-de-la-Chaudière est finalement fermée. Elle est démolie vers 1903. Le village est en déclin et, en 1920, c’est le désastre! La compagnie W.C. Edwards vend la totalité de ses installations et de ses concessions forestières de la rive québécoise à la Gatineau Company Limited23. Dans l’empire de la Canadian International Paper, le village de North Nation Mills ne pèse pas lourd24,  comme l’industrie des sciages d’ailleurs25.

North Nation Mills a joué un rôle de premier plan dans l’histoire forestière de l’Outaouais. Sa première scierie, érigée en 1809, est l’une des plus anciennes de la vallée de l’Outaouais. Le récit de son existence résume à lui seul le parcours de l’industrie du bois dans la région. C’est à ce titre qu’elle mérite d’occuper une place de choix dans nos souvenirs!

Allez plus loin sur le web!
Découvrez le personnage de Louis-Joseph Papineau en parcourant sa biographie dans le Dictionnaire biographique du Canada en ligne à :
Site Web

Apprenez en plus sur Allan Gilmour en parcourant sa biographie dans le Dictionnaire biographique du Canada en ligne à :
Site Web

Visitez :
Le site web du CRCO pour découvrir le « Centre d’interprétation du patrimoine de Plaisance » à :
Site Web

Références et définitions

1 L’expression « Chapitre de Québec » désigne l’assemblée des chanoines de la cathédrale de Québec.

2 Claude Baribeau, « Louis-Joseph Papineau, seigneur de la Petite-Nation », dans L’Outaouais : Actes du colloque sur l’identité régionale…, Hull, IHRO, 1981, p. 35 et 37.

3 Il s’agit d’un territoire de 160 arpents de front par cinq lieues de profondeur, situé à l’ouest de la seigneurie.  Voir : Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Centre d’archives de Montréal, CN601, S185 (notaire Jonathan Abraham Gray), 17 janvier 1809.

4 Claude Baribeau, La Seigneurie de la Petite-Nation, 1801-1854, Hull, Les Éditions Asticou, 1983, p. 28.

5 Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Centre d’archives de Montréal, CN601, S185 (notaire Jonathan Abraham Gray), 19 mars 1810, « Acte d’union entre les créanciers de feu Robert Fletcher ».

6 Idem.

7 Claude Baribeau, op. cit., p. 103.

8 Ibid., p. 104.

9 « Petite Nation River » dans Joseph Bouchette, A Topographical Dictionary of the Province of Lower Canada…, London, Henry Colburn and Richard Bentley, 1831. Bouchette y distingue très clairement la scierie de la Petite Nation (North Nation Mills) de la scierie et du moulin à grain du seigneur, situés sur l’emplacement de Papineauville : « A small river runs through the middle of the first front concession and drives a corn-mill with two sets of stones and also a sawmill having only 4 saws. These are sufficient for the wants of the seigniory. »

10 Claude Baribeau, op. cit., p. 104.

11 Contrat de location intervenu entre L.-J. Papineau et Peter McGill, 20 septembre 1834, Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Centre d’archives de Québec, P417 (Fonds Famille Joseph Papineau), 1960-01-243 / 16. Dossier de correspondance d’Allan Gilmour (1854) et dossier se rapportant aux « moulins de la seigneurie de la Petite-Nation, 1817-1863 »

12 Recensement nominatif de la Côte du moulin de la Seigneurie de la Petite-Nation pour 1851. Renseignements se rapportant à Alanson Cooke.

13 Pour bien documenter et comprendre les difficultés liées à la conduite d’Alanson Cooke comme administrateur de North Nation Mills (qui prend le nom de « Cooke’s Mills » pendant son règne), il faudrait parcourir la correspondance d’affaires de ce dernier avec Louis-Joseph Papineau et celle d’Allan Gilmour également. Ces dossiers se trouvent dans le fonds Famille Joseph Papineau. Voir : Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Centre d’archives de Québec, P417, 1960-01-243 / 2 et 16.

14 « Bargain and Agreement by and between L.-J. Papineau and the Petite Nation River Improvement Company » et « Bargain and Agreement by and between the Petite Nation River Improvement Company and Alanson Cooke », Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Centre d’archives de l’Outaouais, CN701, S10 (greffe du notaire François-Samuel MacKay), contrats nos 769 et 770 du 18 février 1852.

15 Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Centre d’archives de Québec, CN301, S51 (greffe du notaire William Darling Campbell), contrat no 108 du 28 octobre 1853.

16 Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Centre d’archives de Québec, CN301, S51 (greffe du notaire William Darling Campbell), contrat no 215 du 27 septembre 1854. Le texte d’annulation du contrat de vente du 28 octobre 1853 est rédigé immédiatement à la suite du contrat no 108.

17 Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Centre d’archives de Montréal, CN601, S311 (greffe du notaire Casimir-Fidèle Papineau), contrat no 1197 du 17 octobre 1854.

18 Ce contrat de vente est daté de 1854. Il se doit d’être postérieur au contrat du 17 octobre 1854 passé devant le notaire Casimir-Fidèle Papineau. Il lui faut donc être du mois de novembre ou du mois de décembre 1854.

19 Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Centre d’archives de Québec, P417 (Fonds Famille Joseph Papineau), 1960-01-243 / 16, dossier de correspondance d’Allan Gilmour (1854).

20 The Ottawa Evening Citizen, 18 septembre 1929, p. 9. Nécrologie de John C. Edwards intitulée « John C. Edwards died today in his 89th year ».

21 Pour une biographie de W.C. Edwards et un survol de l’histoire de la grande scierie de Rockland, voir : « The Ottawa District », dans The Timber Trades Journal, 20 février 1897, p. xxxviii.

22 Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Centre d’archives de l’Outaouais, CN701, S10 (greffe du notaire François-Samuel MacKay), contrat no 6566 du 31 août 1882. On y énumère les concessions forestières qui sont ainsi cédées à la compagnie W.C. Edwards.

23 Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Centre d’archives de Montréal, CN601, S563, (greffe du notaire J.-L. Narcisse Lachapelle), contrat no 33429 du 8 mars 1921.

24 Le site et la chute de North Nation Mills sont vendus à la Gatineau Power Company par la Gatineau Company, le 15 avril 1932, comme tous les autres pouvoirs d’eau détenus par la Gatineau Company. Le transfert d’actifs de la compagnie-mère à des succursales corporatives permet à la CIP (Canadian International Paper) de faire des économies fiscales substantielles. Lors de la nationalisation de l’électricité, en 1962, le magnifique Sault-de-la-Chaudière est passé dans le giron d’Hydro-Québec. Voir : Greffe du notaire George Carlyle Marler (homme politique québécois né en 1901 et décédé en 1981), contrat no 6335 du 15 avril 1932.

25 C’est en 1920 que les compagnies forestières encore actives dans l’industrie du bois de sciage baissent pavillon devant la montée fulgurante de l’industrie des pâtes et papiers. En prévision de la construction du complexe industriel de Gatineau Mills par la CIP, la Gatineau Company met le grappin sur la compagnie Riordon qui est en faillite et sur les compagnies Gilmour et Hughson, W.C. Edwards, Kipawa et Ticonderoga Pulp and Paper. Voir : « Gigantic Merger of Pulp and Lumber Concerns », dans Canada Lumberman and Woodworker, June 15, 1920, p. 57-59.

Sources et légendes des médias secondaires

PHOTO No 1
Source : Collection Pierre Louis Lapointe. Photographe inconnu.
Légende : Village de North Nation Mills, vers 1920, avant qu’il ne soit rayé de la carte.

PHOTO No 2
Source : Archives d’arpentage / Greffe de l’arpenteur général du Québec, ministère des Ressources naturelles du Québec, PL70L025.
Légende : Plan de la Réserve du Moulin dressé par Joseph Bouchette en 1826.  L’ancien moulin et le « nouveau moulin » ainsi que l’emplacement de la dalle humide ou glissoire (aqueduct) y apparaissent.

PHOTO No 3
Source : Collection Pierre Louis Lapointe. Plan dressé par Louise Leclerc en 1984.
Légende : Plan de la municipalité de Plaisance situant les chutes de la Petite-Nation, la Réserve du Moulin et le village disparu de North Nation Mills

PHOTO No 4
Source : Collection Pierre Louis Lapointe. Photographe : Pierre Louis Lapointe.
Légende : Le Sault-de-la-Chaudière, tel qu’il nous est apparu vers 1980.

PHOTO No 5
Source : Collection Pierre Louis Lapointe. Photographe : Pierre Louis Lapointe.
Légende : Le Sault-de-la-Chaudière, tel qu’il nous est apparu vers 1980.

PHOTO No 6
Source : Collection Pierre Louis Lapointe. Photographe : Pierre Louis Lapointe.
Légende : Le Sault-de-la-Chaudière, tel qu’il nous est apparu vers 1980.

PHOTO No 7
Source : Collection Pierre Louis Lapointe. Plan dressé par Louise Leclerc en 1984.
Légende : Plan de la seigneurie de la Petite-Nation. À noter, la Côte du Moulin à l’extrême-ouest du territoire seigneurial ainsi que l’emplacement du moulin.

PHOTO No 8
Source : Bibliothèque et Archives Canada, C-22874.
Légende : Peter McGill (1788-1860)

PHOTO No 9
Source : Archives d’arpentage / Greffe de l’arpenteur général du Québec, ministère des Ressources naturelles du Québec, PL92357.
Légende : Croquis d’Alanson Cooke indiquant les concessions forestières qu’il demandait dans sa requête du 1er janvier 1851. Celles-ci sont situées au nord et à l’extérieur de la seigneurie.

PHOTO No 10
Source : Bibliothèque et Archives Canada, PA-25460.
Légende : W. C. Edwards (1844-1921)

PHOTO No 11
Source : Archives du Centre de recherche en civilisation canadienne-française, PH83-R35F6.
Légende : Remorquage d’une estacade remplie de bois de sciage provenant de la rive québécoise. Ces billes sont destinées à la scierie W.C. Edwards de Rockland.

PHOTO No 12
Source : « Gigantic Merger of Pulp and Lumber Concerns », dans Canada Lumberman and Woodworker, 15 juin 1920, (vol. 40), p. 57.
Légende : Le moulin no 1 de la compagnie W.C. Edwards, à Rockland, vers 1920. L’installation de cette firme à Rockland remonte à 1871.

PHOTO No 13
Source : Archives du Centre de recherche en civilisation canadienne-française, PH83-R39F8.
Légende : « Bon » de commande d’une valeur de un dollar daté du 1er juillet 1896. Il n’est échangeable qu’au magasin de la compagnie Edwards à Rockland.